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Coincée entre la montagne et la mer, la Grande-Chaloupe, administrativement partagée entre Saint-Denis et La Possession, fut le témoin d’un des épisodes les moins glorieux de notre histoire. C’est là que fut construit le lazaret où les esclaves étaient placés en quarantaine avant leur transfert sur les propriétés. Plus tard, c’est encore là que les travailleurs immigrés volontaires furent eux aussi mis en quarantaine. Les ruines du lazaret sont visitables librement.
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| Superbe et méconnu : Mafate |
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Le cirque de Mafate, inaccessible en voiture, relève d’une construction juridique amusante… Toute la partie à droite de la rivière des Galets (la Nouvelle, Aurère, Grand-Place, îlet à Bourse, îlet à Malheur ainsi que la Plaine aux sables) dépend de La Possession, l’autre (Marla, Roche-Plate, Ilet-des-Orangers) est rattachée à Saint-Paul. Les habitants de Marla effectuent leurs démarches et courses à Cilaos, et ceux de La Nouvelle à Salazie. Une excursion dans Mafate, à partir de La Possession, n’est pas le moyen le plus reposant de découvrir cet endroit enchanteur à plus d’un titre. On part du niveau de la mer pour remonter le lit de la rivière des Galets que l’on doit franchir des dizaines de fois à gué ! Le trajet, toutefois, offre plus d’un intérêt dès lors que l’on accepte la dépense physique. Les paysages de falaises (orgues basaltiques), les îlets abandonnés, l’arrivée sur Grand-Place ou la montée vers Aurère sont autant de plaisirs qu’un randonneur appréciera pleinement. Pour jouir pleinement du panorama, il est conseillé d’aller d’abord à Dos-d’Ane, où le point de vue sur le cirque est impressionnant, puis de redescendre vers le fond de la rivière avant de recommencer à grimper. Les sentiers sont très bien balisés.

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La route du Maïdo est l'excursion incontournable de Saint-Paul. Mieux vaut y aller très tôt le matin en raison de l’ennuagement toujours possible. En 10 minutes par la route du Bernica, le dépaysement est total… Le chemin serpente entre les champs de géranium, les bosquets de mimosas, les pâturages verdoyants. Avec son climat doux et son atmosphère embaumée, la Petite-France est une invitation à la rêverie. Plus haut, à partir de 1200 m d’altitude, les forêts de tamarins dessinent d’immenses dentelles sur un ciel d’une intense pureté. Une fois passée la forêt, en approchant du rempart avec beaucoup de prudence, on peut apercevoir loin en contrebas, les reliefs tourmentés du cirque de Mafate. Vertige… Les plus courageux, sac au dos, continueront à pied vers le Grand-Bénare. Une excursion qui se fait dans la journée mais ne pas oublier eau, provisions et vêtements chauds ! Accès : suivre le fléchage à partir du centre-ville.
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A L’Hermitage, le Jardin d’Eden est une construction botanique originale. On peut y aller pour le seul plaisir des yeux comme pour véritablement apprendre, de façon exhaustive, ce que la nature conçoit comme merveilles en climat chaud et humide. Chaque plant est référencé. Epices, plantes sacrées ou magiques, herbes médicinales, rien n’est oublié. Accès : au bord de la RN1, 1km après Saint-Gilles.
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| Conservatoire Botanique National de Mascarin |
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C’est là que sont préservées, patiemment élevées puis remises dans la nature toutes les espèces locales, qu’elles soient ou non en voie de disparition. L’endroit lui-même est une pure merveille de la nature. Sur les contreforts des montagnes de l’Ouest, aux Colimaçons, on bénéficie d’un panorama inégalé sur la plus grande partie de la côte Sud-ouest. Le domaine des Colimaçons est une ancienne propriété de maîtres qui offre des espaces très dégagés, des bosquets verdoyants, des plans d’eau et, au beau milieu, une magnifique demeure parfaitement entretenue. Centre de recherche à vocation scientifique de niveau international, le Conservatoire de Mascarin œuvre à la sauvegarde du patrimoine floristique de la planète, à la protection des plantes rares des îles de l’océan Indien, à leur conservation et leur multiplication. Accès : route des Colimaçons, entrée Nord de Saint-Leu. Suivre le fléchage.
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| Sentier Botanique de Notre-Dame-de-la-Paix |
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Une route part du village de Plaine-des-Cafres (après la gendarmerie) et grimpe vers les coteaux surplombant les gorges de la rivière des Remparts, pour redescendre vers Bérive. Toute la zone contient de beaux massifs d’espèces endémiques de Bourbon. Le sentier débute sur la route et mène tranquillement à une forêt de bois de couleurs des Hauts. Un belvédère permet de découvrir pleinement le village de Roche-Plate, blotti tout au fond de la rivière des Remparts, quelque 800 mètres plus bas. Accès : prendre la direction Notre-Dame-de-la-Paix et attendre les panneaux indicateurs.
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Calme en semaine, le petit village de Bois-Court devient surpeuplé le dimanche. Il offre en effet aux promeneurs un point de vue sans pareil sur le village de Grand-Bassin, au fond des gorges du Bras-de-la-Plaine, 600 mètres plus bas. Une impressionnante horloge hydraulique n’est pas le moindre de ses intérêts. Le dimanche, c’est aussi l’occasion, après le pique-nique, d’acheter fleurs, fruits et légumes tout frais sortis de chez les agriculteurs du coin. Accès : au village de Plaine-des-Cafres, suivre le fléchage.
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| La Caverne des Hirondelles, mystérieuse… |
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S'il est bien un lieu chargé de mystère, c’est la Caverne-des-Hirondelles. Excavation naturelle au pied du Piton-Saladin (colline qui domine le centre-ville), tournée vers la mer, elle est colonisée par des myriades de salanganes, variété d’hirondelles tropicales. On raconte que les pirates de la haute époque de la flibuste y auraient enfoui d’inestimables trésors. Recherches infructueuses… On chuchote que la caverne serait reliée à un puits situé de l’autre côté de la rivière d’Abord par un long tunnel souterrain que personne n’a jamais exploré : les fantômes y monteraient bonne garde… Accès : suivre le chemin longeant l’église, arrêter la voiture près du terrain de foot, continuer à pied le long du piton
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| Le Jardin des Parfums et des Epices |
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Le jardin des parfums et des épices est incontournable pour qui veut bien connaître la Réunion d'autrefois dans sa vie de tous les jours. A travers un sous-bois originel, le long de sentiers très bien entretenus, un guide possédant son sujet sur le bout de doigts conduit le visiteur à la rencontre de toutes les plantes à parfum et de toutes les épices qui ont été en vogue dans l'île, de façon familiale ou industrielle. On y trouve aussi quelques plantes florales endémiques d'une grande rareté. Enfin, on découvre des curiosités gastronomiques comme un des seuls plants de café Iberia importés au XIII ème siècle mais jamais en faveur chez les créoles de La Réunion! Les visites ont lieu deux fois par jour, tous les jours.
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À l’Entre-Deux, la concentration de vieilles cases et de jardins créoles laisse admiratif. Ces anciennes demeures, totalement entretenues, se nichent dans des jardins ou des vergers qui n’en finissent plus de séduire. Il suffit de se promener gentiment au hasard des rues pour contempler La Réunion profonde, authentique, dans ce qu’elle a de plus tendre et de plus convivial. Les jardins couvent avec amour des plants souvent disparus ailleurs.
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La première halte indispensable est l’Office de Tourisme. Juste en face de la vieille bâtisse typique parfaitement reconstituée, l’arboretum abrite quelques arbres indigènes au tronc souvent moussu qui furent un temps en voie de disparition. C’est tout simplement magnifique ! Accès : à l’entrée du village.
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Cette impressionnante cascade jaillissant du haut de la montagne est l’une des merveilles naturelles les plus prisées des photographes. Elle s’admire de loin et sans modération. Sa configuration justifie son nom : un longue cascade serpentant le long de la falaise. Accès : un petit kilomètre après le village de Salazie, en montant vers Hell-Bourg, vous ne pouvez pas la rater ; elle s’impose dans sa grandiose majesté.
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Avant le pont de l’Escalier, la route passe sous une corniche laissant choir, au gré des saisons, une abondante pluie, ou quelques rafraîchissantes gouttelettes : une curiosité amusante ! Accès : c’est sur la route vers Salazie.
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Mystérieuse et profonde excavation naturelle embuée par ses cascades pérennes, le Trou-de-Fer est l’objet de toutes les légendes. Les adeptes de canyoning s’y risquent en rappel. Ceci est fortement déconseillé aux novices. Accès : pour un simple point de vue, suivre le fléchage à partir d’Hell-Bourg. Pour la randonnée, appeler la Maison de la Montagne.
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| Les Cases Créoles du village |
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A Hell-Bourg, classé Plus Beau Village de France, les « Cases et Cascades » témoignent du riche passé de cette ancienne cité thermale, qui a su conserver le charme de l’architecture créole : les anciens thermes, les vestiges de l’hôtel des Salazes, le cimetière, les quartiers de Bé-Mahot et Ilet à Vidot sont à ne pas manquer.
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Promontoire rocheux au coeur de la forêt, d'où l'on jouit d'un panorama époustouflant sur le cirque et ses villages. 15 minutes en voiture, route goudronnée facile. Accès : prendre la route du Bras-Sec et attendre le panneau indicateur dans la forêt de cryptomérias.
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| Baladez-vous le long des rues.... |
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Ne manquez pas l'Église Saint-Martin, l'Étang et l’Ilet de Mare-à-Martin, le Belvédère de Mare à Vieille-Place, est la vue sur le Voile de La Mariée à partir de Mare à Citrons.
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Villa Folio à Hell Bourg (édifiée au XIXème siècle ): La maison et son luxurieux jardin, font partie des monuments historiques de l'Ile. Entretenue par son propriétaire, Monsieur Folio, la demeure évoque la vie à Hell Bourg au temps des gouverneurs.
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Neuf kilomètres d'un chemin de terre et l'on arrive au pied d'une colline dont l'ascension ne demande que quelques minutes d'effort. Une fois au sommet, on se retrouve nez à nez avec un extraordinaire petit étang de montagne, incongru mais bien réel. On peut même y apercevoir des poissons. Le Piton de l'Eau est disputé par la commune de La Plaine des Palmistes (auquel il appartient) et les éleveurs de la Plaine des Cafres qui y font paître leurs troupeaux. Le point de vue sur les Hauts et le Piton des Neiges vaut à lui seul le détour. Accès : Passer par la Plaine des Cafres. Prendre la route du volcan et, au bout de quelques kilomètres, suivre le fléchage.
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| Bébour-Bélouve, la forêt vert émeraude |
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La forêt de Bébour-Bélouve est la préférée de tous, botanistes chevronnés, simples amateurs, ou promeneurs du dimanche. Son cadre est unique et elle abrite une incroyable variété d’espèces végétales et animales. Cette immense forêt a colonisé le quatrième cirque de l’île, comblé par la dernière éruption du Piton-des-Neiges il y a quelques millions d’années. On y grimpe par une route en lacets étroits, bordés par les reliquats d’une ancienne forêt très dégradée, avec quelques massifs de mahos et, surtout, d’impressionnantes et nombreuses fougères arborescentes, appelées fanjans ou fougères parasols. Après le Col de Bébour commence une immense formation réunissant tout ce qui constitue l’ancienne forêt primaire des hauts, formant un entrelacs invraisemblable, humide et moussu, évoquant un décor de contes de fées. Au-dessus, les oiseaux indigènes de Bourbon, papangues, oiseaux blancs, oiseaux verts, tec-tec, oiseaux de la Vierge. Au bout se trouve un vertigineux point de vue sur les gorges et la prise d’eau du barrage de Takamaka. On est au bout du monde ici... Accès : suivre le fléchage “Petite-Plaine” à partir du village et s’enfoncer au cœur de la forêt...

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Ce site, accessible en voiture, se situe au Bras des Calumets. En haut se trouvent le Calvaire et le château d’eau qui dessert les habitants. Il offre une superbe vue panoramique du village en forme de fer à cheval.
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Il faut absolument emprunter les petites routes des Hauts de la commune. Chaque virage y est prétexte à extase : les points de vue sur la falaise du Cap-Bernard au loin, Saint-Denis, à portée de main, et toute la côte du Nord-Est, sont plus enchanteurs les uns que les autres. C’est le seul moyen pour se rendre compte de ce qu’est vraiment Sainte-Marie : une terre faussement plate, verte, aux tiges de cannes ondulant doucement sous l’alizé. Route de Beaumont, Plaine-des-Fougères, Bois-Court, la Ressource, La Confiance… autant de noms évocateurs qui recèlent des trésors architecturaux de l’ancien temps. Accès : aller jusqu’à Rivière-des-Pluies et prendre la route de la Confiance. Très bien balisé. Ou suivre le fléchage à partir du centre-ville.
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| Les temples et demeures coloniales |
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La vocation agricole de la commune et l’installation de nombreuses familles d’immigrés indiens explique la multitude de vieilles demeures coloniales et de temples tamouls à travers tout le territoire communal. Ces derniers sont tous très beaux et méritent le détour. Il existe également de nombreux vestiges d’usines sucrières et de distilleries sur la commune.
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| Se balader sur le Pont Suspendu de la Rivière de l’Est |
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La rivière de l’Est est le plus dangereux des cours d’eau de l’île. Ses crues sont dévastatrices. Il est le seul dont les îlets n’ont jamais été colonisés ! Il y a une raison à cela : lorsque les éboulis créent des barrages artificiels, ceux-ci finissent toujours par sauter comme des bouchons de champagne sous la pression des eaux. Le torrent détruit alors absolument tout sur son passage, arasant les parois montagneuses, arrachant les arbres… Son franchissement, dans les temps héroïques, relevait des travaux d’Hercule : chemin malaisé, caillouteux, serpentant à flanc de ravine… En 1884, un pont suspendu d’une portée de 106 mètres, ouvrage audacieux pour l’époque, fut jeté entre ses berges et servit, tel quel, pendant des décennies. Il fut remplacé en 1979 par un ouvrage d’art à portée unique, l’ancien pont restant en place car il n’était pas question de détruire ce glorieux témoin de notre histoire. Le vieux pont suspendu est un des ouvrages d’art les plus admirés et photographiés de toute l’île. Le cadre alentour est magnifique. Accès : suivre la RN2 jusqu’au lieu-dit Rivière de l’Est en venant de n’importe quel côté...

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Une nuit de 1977, le volcan se réveille, ce qui n’a en soi rien d’inhabituel. Mais il se manifeste hors de l’Enclos, plusieurs fissures s’ouvrant en même temps au-dessus du village de Piton Sainte-Rose, à peu de distance des premières maisons. Très vite les laves parviennent à proximité des habitations. Réveillés en pleine nuit, les gens de Piton Sainte-Rose sont contraints à une fuite en catastrophe, n’emportant avec eux que le strict minimum. Les archives de la gendarmerie et de la mairie annexe sont déménagées en quatrième vitesse tandis que les sinistrés n’emportent que les vêtements qu’ils ont sur le dos… et tentent de sauver leur modeste basse-cour. La gendarmerie est atteinte en même temps que les premières maisons côté montagne. Quelques instants plus tard, la lave atteint l’église, obstruant l’entrée jusqu’au tiers de la hauteur. Puis la fureur des éléments s’arrête. Des dizaines de demeures ont été ensevelies. L’église a été quelque peu débarrassée de ce qui l’obstruait mais reste un parfait témoin de ce qui s’est passé cette nuit-là. Accès : c’est au cœur du village de Piton Sainte-Rose, RN2.

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Le Pas de Bellecombe est un col de montagne et point de vue surplombant le nord-ouest de l'Enclos Fouqué, la dernière caldeira formée par le Piton de la Fournaise, volcan actif de La Réunion. Le Pas de Bellecombe est atteint après une route sinueuse passant par la plaine des sables au paysage lunaire. On découvre de ce belvédère un vaste enclos en fer à cheval, profond de 150m et d'environ 15km de circonférence, rempli d'une mer de lave figée, et surmonté d'un cône central, au sommet duquel se cachent les cratères Bory et Dolomieu. Depuis l'éruption d'avril 2007 au cours de laquelle le fond du cratère Dolomieu s'est effondré sur une profondeur supérieure à 300 m, l'accès dans l'Enclos et l'ascension du sommet sont temporairement interdites au public car les bords des cratères sommitaux très déstabilisés continuent à se détacher fréquemment et subitement.
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L'Enclos Fouqué est la plus récente des caldeiras formée par le Piton de la Fournaise, le volcan actif de l'île de La Réunion. Baptisée en l'honneur du géologue français Ferdinand André Fouqué, cette caldeira en forme de fer à cheval fait neuf kilomètres de large sur treize kilomètres de long. Les parois qui la surplombent sont hautes de cent à quatre cent mètres. Il s'agit du rempart de Bois Blanc au nord, du rempart de Bellecombe à l'ouest et du rempart du Tremblet au sud. Outre le Piton de la Fournaise à proprement parler, l'Enclos Fouqué abrite de nombreux petits cratères, parmi lesquels le Formica Leo. Il s'agit de la formation la plus visible du Pas de Bellecombe, un surplomb à partir duquel on peut entamer une randonnée jusqu'à un site appelé Plaine des Osmondes. De là, il est possible d'atteindre l'océan Indien par les Grandes Pentes puis le Grand Brûlé, la zone littorale. Celle-ci est traversée par la route nationale 2 qui fait le tour de l'île en joignant Saint-Denis et Saint-Pierre. Au nord, elle donne accès à l'Enclos depuis le centre-ville de Sainte-Rose par la Forêt de Bois Blanc. Au sud, elle mène à Saint-Phillipe via le lieu-dit Takamaka.

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| Des sites remarquables proches du volcan |
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Le volcan et sa route, les pitons dans la Plaine (notamment pitons Dugain et Hyacinthe), les belvédères sur les fonds de rivière (Bois-Court, Notre-Dame de la Paix) : des sites aux reliefs volcaniques exceptionnels.
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Installé à la pépinière communale, chemin du Verger, l’Insectarium de La Réunion contient à peu près toutes les espèces connues dans l’île (et ailleurs), qui sont parfaitement répertoriées et expliquées au visiteur. L’amateur averti comme le simple curieux y trouveront largement leur compte. Les visites guidées ont lieu sur rendez-vous, du lundi au vendredi pour les scolaires ; et le mercredi à partir de 14 heures pour tout public. Accès : au rond-point des Danseuses, en arrivant par l’entrée Sud, prendre l’avenue des Mascareignes.
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| La route des Tamarins et son parcours botanique |
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De la Petite-France (route du Maido, dans les hauts de Saint-Paul) jusqu'au Tévelave, la route forestière des tamarins est un des parcours les plus originaux avec celle de Bébour-Bélouve à la Plaine des Palmistes. Au Tévelave, dès que l'on a passé les dernières maisons du village et laissé derrière soi les ultimes exploitations agricoles, la grande forêt des hauts reprend immédiatement ses droits. Dernier vestige de civilisation avant la sylve, un élevage de sangliers qui trouvent là des conditions favorables à leur développement. Sur la route forestière, longue de quelque 30 kilomètres, on y rencontre, selon l'altitude, absolument toutes les variétés botaniques qui font le charme de la grande forêt des hauts. Cette forêt de bois de couleurs est une réserve naturelle totalement protégée où de nombreux sentiers de randonnée s'offrent aux marcheurs moyens. S'il est absolument interdit d'y faire du feu, rien n'empêche d'y pique-niquer en famille. Oxygène et chlorophylle garantis. Accès : suivre la route après l'église du Tévelave.

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Situé au cœur des azalées, des bambous, et des camélias, point de vue parfumé et idéal sur la côte Est, de Sainte-Rose à Sainte-Suzanne (sentier très praticable, aller et retour 3 à 5h). Avant le site de l’Eden, découvrir la Cascade du Chien dans la forêt des Lianes. Accés: à partir de la rivière du Mât, suivre la signalétique.
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| Se ressourcer au Parc boisé |
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Espace de détente, de relaxation, lieu étonnant par le calme qui s’en dégage, à quelques pas des avenues vrombissantes, le parc boisé est le refuge urbain des promeneurs, des amoureux, des amateurs du “temps qui passe”. Massifs fleuris, bosquets savamment aménagés, tout y incite au farniente, voire à la méditation. Accès : l’entrée principale se situe avenue Lénine, en centre-ville.
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