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Le Barachois est la promenade préférée des Dionysiens. Long parterre gazonné le long de l’Océan Indien, vieux murs, vieilles pierres sentimentales … On peut y respirer tranquillement l’air du large. C'est le site qui a été retenu pour accueillir le futur port de la ville. Accès : suivre le bord de mer …
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| La Côte à proximité de Saint-Leu |
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Le fracas des vagues sur les falaises de roche basaltique sculpte des sites naturels : la Caverne, le Souffleur, la Pointe des Châteaux, la Pointe au Sel, ... Les hauteurs, sillonnées de larges ravines, sont recouvertes de champs de canne à sucre et offrent un panorama exceptionnel sur le littoral.
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La route forestière du Tevelave et la Pointe au Sel |
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La Route forestière qui mène vers le Tévelave recèle des sites de détente de choix, au détour d’un lacet : l’observatoire des Papangues s’impose. Pointe au Sel : les hauteurs, sillonnées de larges ravines, sont recouvertes de champs de canne à sucre et offrent un panorama exceptionnel sur le littoral.
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Le littoral de l’Etang-Salé, c’est d’abord cette immense et belle plage de sable noir qui connaît de plus en plus la faveur des baigneurs et plongeurs. Les surfeurs y ont élu domicile depuis longtemps. Mais il y a également, en se dirigeant vers le Sud, une très grande falaise basaltique tourmentée par l’océan, dont la fracture la plus connue est le Gouffre. Le spectacle de la mer en furie l’envahissant en permanence est saisissant. À peu de distance, le point de vue sur le Rocher aux Oiseaux est de toute beauté : l’ensemble de grosses pierres émergeant à quelques dizaines de mètres de la côte est perpétuellement noyé sous les vagues. Accès : la plage : suivre le fléchage. le Gouffre : idem à partir d’Etang-Salé-les-Bains.
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Le port est intégré à la ville. Si les premiers colons se sont installés là, c’est en raison des facilités qu’offrait à l’exportation, la marine de la rivière d’Abord. En 1854, le Gouverneur créole Hubert-Delisle lança les travaux du premier port. Ouvrage de longue haleine, à l’histoire émaillée de peaux de bananes lancées par le Nord et l’Ouest qui voyaient mal leur primauté battue en brèche. Les travaux ruinèrent la ville et ses habitants pour plusieurs décennies. Au début des années 90, la commune, entreprend une refonte totale de son port. Les travaux ont duré 10 ans pour aboutir à une inauguration en fanfare le 10 novembre 2001. Il est difficile de reconnaître, hormis les vieux murs chargés d’Histoire, le petit port ensablé contenant à peine quelques dizaines de pirogues traditionnelles et quelques voiliers de passage. Fort de plus de 400 places à quai, le nouveau port se voue aussi bien au trafic touristique régional qu’à la pêche hauturière et traditionnelle, comme à la plaisance à voile ou aux sports nautiques. Totalement intégré à la vie de la cité, il est quotidiennement fréquenté par les habitants de la commune qui y viennent taquiner le poisson des roches ou pique-niquer en famille. Accès : longer le boulevard du front de mer, vous ne pouvez pas le rater. Des vieilles jetées, le panorama est exceptionnel sur la ville et l’arrière-pays.

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| Le quartier de pêcheurs de Terre-Sainte |
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Son nom ne doit rien à la Palestine. L’endroit était autrefois envahi par le bois-de-scynthe, épineux des régions chaudes et mi-humides qui a totalement disparu. Situé au Sud de Saint-Pierre, après la rivière d’Abord, Terre-Sainte est indissociable de la capitale sudiste, mais est aussi un monde à part, original, attachant, qui a su garder son âme malgré l’accroissement vertigineux de sa population. A l’origine, simple bourgade de pêcheurs, le quartier s’est développé en hauteur mais toute la partie originelle est restée intacte, avec ses petites maisons étagées le long de la côte, ses ruelles étroites, ses escaliers à n’en plus finir, ses cours encombrées d’arbres fruitiers et d’orchidées… Le long du port, les pirogues traditionnelles sont toujours tirées au sec par les bras de l’homme, et protégées, comme toujours, par les immenses banians sous lesquels une population bon enfant vient prendre le frais et jouer aux dominos à la tombée du jour. La convivialité et l’hospitalité sont les mêmes qu’autrefois, comme les sourires et le courage des marins pêcheurs enracinés à leurs coutumes. Accès : emprunter le boulevard du front-de-mer, franchir le pont de la rivière d’Abord… vous y êtes !

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Le sable blanc de Grande-Anse est très fréquenté par les touristes et les pique-niqueurs du dimanche. Aménagée avec parkings, douches, kiosques, points à feu et allées sous les cocotiers, elle offre toutes les commodités. Malgré un océan jamais très bien luné, un bassin sécurisé autorise la baignade, l’endroit est plein à craquer le week-end. A l’extrémité Sud, le Cap de Grande-Anse, vaste promontoire haut de quelques 150 mètres, doit d’abord se contempler de profil, à partir de la plage. Les autochtones le surnomment le “Z’Indien couché” : épaules dans l’eau, cou délié, profil penché vers l’arrière et, tout en haut, un bosquet de filaos qui suggère la coiffure de guerre d’un chef Peau-Rouge… L’illusion est parfaite. Par nuit noire, les vieux affirment avoir vu des lumières parcourir le profil du haut en bas et vice-versa, à grande vitesse. Ce qui est physiquement impossible sur cette roche sans aspérité ! Les âmes des pêcheurs morts en mer, explique-t-on aux sceptiques… Accès : 1 km environ de la RN "

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Le sable blanc de Grande-Anse est très fréquenté par les touristes et les pique-niqueurs du dimanche. Aménagée avec parkings, douches, kiosques, points à feu et allées sous les cocotiers, elle offre toutes les commodités. Malgré un océan jamais très bien luné, un bassin sécurisé autorise la baignade, l’endroit est plein à craquer le week-end. A l’extrémité Sud, le Cap de Grande-Anse, vaste promontoire haut de quelques 150 mètres, doit d’abord se contempler de profil, à partir de la plage. Les autochtones le surnomment le “Z’Indien couché” : épaules dans l’eau, cou délié, profil penché vers l’arrière et, tout en haut, un bosquet de filaos qui suggère la coiffure de guerre d’un chef Peau-Rouge… L’illusion est parfaite. Par nuit noire, les vieux affirment avoir vu des lumières parcourir le profil du haut en bas et vice-versa, à grande vitesse. Ce qui est physiquement impossible sur cette roche sans aspérité ! Les âmes des pêcheurs morts en mer, explique-t-on aux sceptiques… Accès : 1 km environ de la RN

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A petite île, peu connue, est une aspérité basaltique immergée à quelques dizaines de mètres des falaises. Impossible d’y accéder, mais elle mérite pourtant le détour pour le point de vue : oiseaux de mer bagarreurs, océan en furie, et parfois quelques requins en goguette… Accès au point de vue : prendre le Chemin-Neuf puis suivre les flèches. Chemin malaisé, caillouteux. Mieux vaut le parcourir à pied !
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Manapany est la première merveille de Saint-Joseph que l’on rencontre en arrivant de Saint-Pierre. Juste après le pont du même nom, du haut d’un vaste promontoire, le panorama sur le bassin et tout le Sud est à couper le souffle. Manapany est bien le “p’tit coin charmant” immortalisé par Luc Donat (poète, compositeur, chanteur réunionnais, ndlr). Verdure omniprésente, arbres fruitiers à profusion, un bassin de baignades totalement sécurisé, des formations rocheuses basaltiques impressionnantes, et les ruines de l’antique embarcadère des K/Véguen… tout est à admirer. Une promenade aménagée permet de rejoindre la RN2 par le vieux “Chemin des Anglais”. Nombreuses possibilités de pique-niques. Accès : suivre simplement le fléchage à partir de la RN2.
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Vincendo, 5 kilomètres au Sud de Saint-Joseph, sur la RN2, est un typique village côtier du grand “Sud sauvage”. Les habitants ont gardé cette nonchalance caractéristique d’autrefois. Dans ce climat particulier alimenté par les embruns, on rencontre tous les types d’arbres fruitiers des régions tropicales humides et chaudes, du fruit-à-pain au jamalac, en passant par le mambolo, le cacaotier, ou la sapote. Enfin, la marine de Vincendo est une des plus originales de l’île. Côte à côte se retrouvent des rochers basaltiques immergés et de vastes concrétions sédimentaires entaillées par l’océan, rarement vues ailleurs. Belle forêt de vacoas… Phénomène très rare, une plage de sable noir épisodique, selon l’humeur des marées… Accès : suivre le fléchage à partir du village de la RN2.
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| Balades à ne pas manquer en bord de mer |
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Entre « Embruns et Parfums », découvrez ses sites remarquables façonnés par l’histoire (Les Puits anglais, arabe), la nature (Le Cap Méchant, le souffleur, le Port de pêche) et son volcan capricieux (Basse Vallée, Pointe de la table,...) qui définissent la luxuriance de ses forêts et ses jardins (Forêt de Mare Longue)
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La commune de Sainte-Marie, parcourue de nombreuses ravines, n’échappe pas à la règle : on y trouve plusieurs petits bassins aux eaux claires, fraîches et ombragées, sur les bords desquels le Créole adore aller se prélasser le dimanche. Il en est ainsi du bassin Marie-Louise ou du bassin Z’Eclairs, dans la ravine Sèche, la faussement nommée. Accès : aller vers Rivière-des-Pluies puis Grande-Montée et poursuivre vers l’Espérance
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| Le phare de Sainte-Suzanne |
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Construit en 1844, entré en service en 1846, le phare de Sainte-Suzanne est un monument historique. Il est unique dans l’océan Indien, seul phare clignotant de la zone, les autres étant à éclats. A l’époque d’une navigation maritime particulièrement importante, il signalait les rochers du “Cousin”, sournois écueil à fleur d’eau. Le seul navigateur à en avoir fait mention est le solitaire Alain Gerbault. Il a cessé de fonctionner en 1984 avec la désertification des routes maritimes de la zone. Cet ancien logement de fonction, avec chambre du personnel et salle des machines... est devenu un lieu d’expositions et de visites. Accès : suivre le fléchage à partir du centre-ville, direction Bel-Air
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Se baigner à bassin Bleu et bassin Mangue |
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Le premier bassin est situé à Sainte Anne : bassin d’eau douce où l’on peut se baigner toute l’année, lieu de pique nique agréable où tous les Saint-Annois se donnent rendez-vous le dimanche pour profiter du charme pittoresque et de la fraîcheur du site. Le deuxième bassin est situé sur la Rivière des Marsouins, au cœur d’une nature verdoyante. Possibilité de pique-niques sur les berges. Accès bassin Bleu : après l’église de Sainte-Anne, direction Sainte-Rose, juste après la station essence, la route qui part vers la gauche. Le bassin bleu est au niveau du radier. Accès bassin Mangue : Accès : direction Bras-Canot, après l’intersection au premier petit pont prendre le petit chemin qui se trouve en contre bas sur votre droite.
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Ce lieu de rendez-vous pour les pique-niques du dimanche, est un des plus caractéristiques des régions maritimes tropicales chaudes et humides. Un site touristique très attachant en tout cas. Au bout d’une descente tranquille de 2 km, on aboutit dans une belle palmeraie entrecoupée de majestueux badamiers, dans un gazon originel parfaitement préservé. Toute la zone est d’ailleurs site protégé. Au bout du chemin, un plan incliné constitue le port de l’Anse-des-Cascades, où les piroguiers traditionnels doivent se livrer à des prouesses d’habileté et d’abnégation pour mettre à l’eau leur embarcation… et les en sortir. Car la mer est rarement de bonne humeur par là-bas. Le coin est un des plus poissonneux de l’île, mais à quel prix aussi ! Le site doit son nom à une série de cascades, surtout majestueuses par temps pluvieux. En face, on a une superbe vue sur le Grand-Brûlé. Quelques vieux murets moussus sont de vénérables témoins du passé de Sainte-Rose. Accés : au Piton Sainte-Rose, suivre le fléchage.

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Kélonia : l'observatoire des tortues marines |
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Le tout nouveau Centre d'études et de découverte des tortues marines a pour mission de conserver et faire connaitre ces magnifiques créatures. Une centaine de tortues évoluent dans des bassins à ciel ouvert. Emouvant et superbe . Accès : entrée Nord de Saint-Leu.
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Partez à la découverte de la faune et de la flore sous-marine réunionnaise. Le parcours de visite chemine à travers différents paysages sous-marins de l’île. Accès : port de Saint-Gilles. Tél. : 02 62 33 44 00
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Entre terre et mer... le littoral de Saint-Pierre |
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Au long de sa frontière océane, la commune offre une grande variété de sites permettant à l’amateur de diversifier ses centres d’intérêts. A la frontière Nord, le littoral est plat et couvert de galets. Il laisse rapidement place à une falaise basse et friable, la Pointe-du-Diable, royaume des surfeurs et des chasseurs de trésors. C’est là, dit-on, que les héros de la flibuste auraient dissimulé quelques fabuleuses rapines conquises de haute lutte. Recherches infructueuses jusqu’ici… Puis commence la très longue plage de sable blanc, grâce à laquelle Saint-Pierre a obtenu récemment son statut de station balnéaire. Protégée par un récif frangeant, elle est fréquentée en permanence. Après Terre-Sainte commence une longue falaise basaltique où s’ébattent paille-en-queue et pétrels de Barau. Après la ravine des Cafres et son mystérieux Bassin-18, la côte s’abaisse progressivement jusqu’à l’agglomération de Grands-Bois où une plage différente s’offre aux visiteurs, avec ses bassins à baignade et d’énormes concrétions calcaires, royaume de myriades de poissons de toutes les couleurs. A l’entrée Nord de Grands-Bois, ne pas manquer le Bassin-la-Source (bien indiqué, côté mer) et son cadre surprenant

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| Se balader sur le sentier du littoral |
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Sentier de randonnées familiale ou sportive, il permet une découverte touristique et botanique sur 15 km, de la marine de Sainte-Rose jusqu’à l’Anse des Cascades. Chaque détour est prétexte à découverte sur la flore et l’océan le panorama est époustouflant. Le site est protégé et les familles ont pris l’habitude de le respecter. Accès : suivre le balisage à partir d’une de ses extrémités.
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