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Ile de la Réunion : À voir - À faire dans la région du Sud

   
Les plus grands attraits du Sud résident dans sa côte sauvage (de Grand-Bois au Tremblet) et ses forêts (Saint-Philippe, Mare-Longue, Basse-Vallée). Les Hauts sont en outre de toute beauté, des pentes fleuries, du Tampon aux Hauts de Saint-Joseph. Petite-Ile est une charmante commune, fleurie et paisible, qui doit son nom à l'unique îlot des côtes réunionnaises. Grand-Anse est une plage sauvage fort différente de celles de l'Ouest (indiquée sur la droite juste après Grand-Bois, en venant de Saint-Pierre). La commune de St-Pierre, considérée comme la Capitale du Sud, offre de nombreux atouts, sa plage, son animation, son art de vivre, et sa desserte aérienne régionale avec L'île Maurice : c'est la porte d'accès au Sud Sauvage. Saint-Joseph est une commune agricole typique de La Réunion traditionnelle. Toute la côte de Saint-Philippe est une immense falaise sur laquelle vient cogner la mer. Après la petite ville de Saint-Philippe, la Route Nationale traverse le Grand Brûlé, parcouru depuis la nuit des temps par les coulées de laves successives. Sur une trentaine de kilomètres, sa route n’est bordée d’aucune habitation, ce qui confère à la région une atmosphère insolite. Le Sud Sauvage : une destination pleine de sensations!
Les autres villages dans la région Sud : Aéroport de Pierrefonds  |  Entre-Deux  |  Etang-Salé-les-Bains  |  Grand Coude  |  Grande-Anse  |  Le Tampon  |  Le Tévelave  |  Les Avirons  |  Petite-Île  |  Saint-Joseph  |  Saint-Louis  |  Saint-Philippe  |  Saint-Pierre 
 
 
 
Le Carmel
 
Le Carmel des Avirons
Le carmel Notre-Dame-du-Grand-Large est une institution unique dans l’île. Depuis la fermeture du Séminaire de Cilaos dans les années 70, c’est le seul lieu où l’on a tout loisir de méditer, se recueillir, se ressourcer, faire le point sur soi-même, dans une atmosphère feutrée d’où le décibel est totalement banni ! Tenu par de discrètes religieuses, le carmel offre aux “retraités” l’ambiance idéale, dans un cadre merveilleux : bâti sur les pentes dominant la forêt, le lieu de recueillement procure un panorama extraordinaire sur la forêt, la côte en contrebas, le village de l’Etang-Salé-les-Bains et un horizon sans limites. Le silence y est de règle, les offices et repas sont à heures fixes, on pourrait attribuer à ce lieu les paroles dévolues au Bernica par Leconte de Lisle : “Le bruit n’y monte pas de la mer sur les côtes / Ni la rumeur de l’homme / On y peut oublier…”. Accès : attendre le panneau indicateur à l’entrée Sud du village. Hébergement : chacun donne ce qu’il peut.
   
La route forestière du Tévelave et la Pointe au Sel
La Pointe au Sel

Si vous vous dirigez vers le Tévelave, vous apprécierez la route forestière et ses nombreux sites de détente. Ne manquez pas la visite de l'observatoire des Papangues. Vous prendrez de la hauteur en vous dirigeant vers Pointe au Sel : le site, composé de larges ravines et de champs de canne, offre par ailleurs un panorama exceptionnel sur le littoral.


 

 
 
Un littoral riche…
 
La plage d'Etang-Salé

Composé d'une immense et belle plage de sable noir, le littoral de l’Etang-Salé, après avoir séduit les surfeurs, attire de plus en plus baigneurs et plongeurs. En vous dirigeant un peu plus vers le sud, c'est un paysage tourmenté de toute beauté qui s'offrira à vous : la très grande falaise basaltique sculptée par la mer possède une impressionnante fracture, le Gouffre, dans laquelle la mer s'engouffre de façon incessante.
Non loin du Gouffre, ne manquez pas le point de vue du Rocher aux Oiseaux : vous y observerez le spectacle des vagues immergeant les grosses pierres situées à quelques dizaines de mètres de la côte. Accès : la plage : suivre le fléchage / le Gouffre : idem à partir d’Etang-Salé-les-Bains.

   
Croc Parc
La ferme aux Crocodiles

Particulièrement appréciée des promeneurs du dimanche, la ferme aux crocodiles située dans la forêt de l’Etang-Salé possède une grande variété de sauriens en provenance de  Madagascar. L'heure du repas, dispensé par un personnel formé exprès, constitue d'ailleurs un véritable spectacle : c'est à ce moment de la journée que les crocodiles, qui arborent une fausse allure nonchalante, semblent se réveiller.
Vous pourrez pique-niquer au frais et en toute tranquillité dans l'un des nombreux endroits installés au sein du parc.
De nombreux panneaux indicateurs installés en bordure de la RN1 vous permettront de trouver facilement l'accès à la ferme aux crocodiles.


 


 

 
 
Ah ! les chaises du Gol !
 
Un classique de l'artisanat réunionnais : la chaise du Gol
Les célèbres chaises du Gol, aujourd’hui fabriquées un peu partout à travers l’île, sont originaires de l’Etang-Salé. Il y a à cela une raison : celles du coin sont tournées en bois de filaos, issu de la forêt toute proche ; quant à leur cannage, il est réalisé à partir de roseaux coupés sur les bords de l’étang du Gol. Rustiques, solides et néanmoins confortables, ces chaises ont, des décennies durant, fait partie du mobilier le plus authentique des maisons créoles. De nombreux artisans de l’Etang-Salé continuent de perpétuer cette tradition aussi vieille que la commune elle-même, et ont fait école puisqu’ils sont largement imités aujourd’hui.
   
Demeures historiques et lieux cultuels, témoins de la haute époque…
Une demeure créole d'époque
Plusieurs bâtisses de la Compagnie des Indes sont de solides témoins du passé de Saint-Pierre. La plus remarquable est la Mairie, rue Méziaire-Guignard. Ancien entrepôt à café, c’est la seule mairie à bénéficier d’un vrai jardin public. Au hasard des rues, de nombreux vieux bâtiments (sous-préfecture, gendarmerie...)sont autant de merveilles soigneusement préservées. Accès : emprunter le boulevard Hubert-Delisle puis la rue Méziaire-Guignard.
 
 
Le port de Saint-Pierre
 
Le port de Saint-Pierre

Intégré à la ville, le port possède une histoire tourmentée.
La ville de St Pierre a initialement été occupée par les Colons, intéressés par les facilités d’exportation offertes par la marine de la rivière d’Abord. Et c’est en 1854 que sont entrepris les travaux du premier port de St Pierre, sous la houlette du Gouverneur créole Hubert-Delisle… Des travaux à la fois très critiqués (par le Nord et l’Ouest, inquiets de voir une certaine concurrence apparaître) et dispendieux : la ville et ses habitants furent ruinés pour plusieurs décennies.
Des travaux de refonte totale du port reprirent au début des années 90, pour s’achever en fanfare le 10 novembre 2001 après plus de 10 ans. Aujourd’hui, difficile de se figurer le petit port ensablé contenant à peine quelques dizaines de pirogues traditionnelles et quelques voiliers : avec ses 400 places à quai, le port rénové est aussi bien destiné au trafic touristique régional qu’à la pêche hauturière, à la navigation de plaisance ou aux sports nautiques. Les habitants de St Pierre s’y donnent également rendez-vous pour pêcher le poisson des roches

   
Le quartier de pêcheurs de Terre-Sainte
Un pêcheur sur sa pirogue

Situé au Sud de Saint-Pierre après la rivière d’Abord, le quartier de Terre-Sainte doit son nom au bois-de-scynthe, un épineux des régions chaudes et mi-humides aujourd’hui totalement disparu mais qui envahissait le site autrefois.
Liée à la capitale du sud St Pierre, Terre-Sainte n’en constitue pas moins un monde à part, apprécié pour son caractère authentique d’ancienne bourgade de pêcheurs. Bien que le quartier se soit étendu sur les hauteurs et accueille aujourd’hui une population croissante, il conserve son centre originel caractérisé par ses maisons étagées, ses ruelles étroites, ses escaliers et ses cours ombragées remplies d’arbres fruitiers et d’orchidées…
Le mode de vie y est également resté authentique : les pirogues traditionnelles, sorties de l’eau par les pêcheurs, sont disposées au pied d’immenses banians, par ailleurs lieux de rendez-vous des joueurs de dominos à la tombée du jour. L’ambiance conviviale, le maintien des coutumes et le courage des pêcheurs font de cet endroit un quartier à part, authentique, plein de charmes…
Accès : emprunter le boulevard du front-de-mer et franchir le pont de la rivière d’Abord

 
 
Le domaine de Maison Rouge, classé Monument historique
 
Case créole typique avec son toît de tôle et ses lambrequins
Classé monument historique depuis 1988, le domaine de Maison-Rouge, au Gol, est le seul de l’Outre-Mer français lié à la culture du café. La maison principale date du XVIIe siècle. L’organisation d’origine est encore visible. Situé sur 4 plates-formes étagées, le domaine est constitué d’une maison de maîtres avec son immense cour d’apparat, de bâtiments d’exploitation et de dépendances en contrebas. Le temple au-devant des bâtiments d’exploitation, construit par les immigrés indiens, est toujours en activité. Promenades et pique-niques sont autorisés. Maison Rouge est le dernier domaine des DOM-TOM datant du XVIIe et conservé tel qu’il fut conçu à l’origine. Accès : à la sortie Nord de la ville, prendre à droite après le pont, puis encore à droite et attendre le fléchage à gauche.
   
Le temple Pandialée, classé monument historique
Le temple indien de Pandialé
En 1852 M.de Kervéguen construisit 5 temples pour ses ouvriers immigrés indiens, afin qu’ils exercent librement leur culte. Ce genre de geste est particulièrement rare alors. Le temple de Pandialée est le seul à subsister. Il est le plus vieux temple hindou de l’île et le seul d’Europe classé monument historique. Ses fresques réalisées avec des peintures végétales rappellent l’épopée du Mahâbhârata. Elles ont été exécutées en 1873. Accès : tout près de la Maison de l’Inde.
 
 
La chapelle du Rosaire
 
la Chapelle du Rosaire
La vieille chapelle du Rosaire, non loin des berges de la rivière Saint-Etienne, en ville de Saint-Louis, est le plus ancien édifice religieux connu de l’île. Elle fut construite en 1732 par Barbe Payet, à ses frais, sur son propre terrain. La vieille dame, dit-on, était lasse d’attendre la construction d’une église… Elle a été cédée à la paroisse en 1880. Monument historique depuis 1996, elle est parfaitement conservée malgré son grand âge, et visitable tous les jours. Accès : prendre la rue de la Chapelle à l’entrée Sud de la ville. Suivre le fléchage.
   
Les cultures d'Ail, de citron et de miel...
Les cultures d'ail, de citron, et de fleurs à Petite-île
La Petite-Ile est réputée pour la canne à sucre et l’oignon. Il est pourtant une autre culture qui, depuis des décennies, a fait la renommée du lieu. La Petite-Ile, en effet, produit presque exclusivement tout l’ail non importé de La Réunion. La diversification a prouvé que cette plante s’accommodait parfaitement de ces terres grasses caressées par l’embrun salé du grand large. Une fête lui est spécialement consacrée à la mi-octobre, qui est devenue une des manifestations agricoles les plus appréciées de l’île. Les agrumes ont aussi trouvé à Petite-Ile une de leurs terres d’élection : oranges, citrons, mandarines et surtout l’extraordinaire tangor, y fructifient à profusion, avec une qualité gustative justement appréciée. Enfin, nombre d’agriculteurs ont ajouté une corde supplémentaire à leur arc avec l’apiculture, favorisée par les centaines d’hectares d’arbres fruitiers de moyenne altitude, les immenses champs de baies roses de la côte, et les forêts de moyenne altitude.
 
 
La vraie
 
Petite île, peu connue, est une aspérité basaltique immergée à quelques dizaines de mètres des falaises. Impossible d’y accéder, mais elle mérite pourtant le détour pour le point de vue : oiseaux de mer bagarreurs, océan en furie, et parfois quelques requins en goguette… Accès au point de vue : prendre le Chemin-Neuf puis suivre les flèches. Chemin malaisé, caillouteux. Mieux vaut le parcourir à pied !
   
Grand-Anse, son cap
La plage de Grand Anse près de Petite île
Le sable blanc de Grande-Anse est très fréquenté par les touristes et les pique-niqueurs du dimanche. Aménagée avec parkings, douches, kiosques, points à feu et allées sous les cocotiers, elle offre toutes les commodités. Malgré un océan jamais très bien luné, un bassin sécurisé autorise la baignade, l’endroit est plein à craquer le week-end. A l’extrémité Sud, le Cap de Grande-Anse, vaste promontoire haut de quelques 150 mètres, doit d’abord se contempler de profil, à partir de la plage. Les autochtones le surnomment le “Z’Indien couché” : épaules dans l’eau, cou délié, profil penché vers l’arrière et, tout en haut, un bosquet de filaos qui suggère la coiffure de guerre d’un chef Peau-Rouge… L’illusion est parfaite. Par nuit noire, les vieux affirment avoir vu des lumières parcourir le profil du haut en bas et vice-versa, à grande vitesse. Ce qui est physiquement impossible sur cette roche sans aspérité ! Les âmes des pêcheurs morts en mer, explique-t-on aux sceptiques. Accès : 1 km environ de la RN
 
 
L'anse des cascades
 
L'anse des cascades
A petite île, peu connue, est une aspérité basaltique immergée à quelques dizaines de mètres des falaises. Impossible d’y accéder, mais elle mérite pourtant le détour pour le point de vue : oiseaux de mer bagarreurs, océan en furie, et parfois quelques requins en goguette… Accès au point de vue : prendre le Chemin-Neuf puis suivre les flèches. Chemin malaisé, caillouteux. Mieux vaut le parcourir à pied !
   
Incontournable : La Maison du volcan
La maion du Volcan à Bourg-Murat
À Bourg-Murat, à l’entrée de la route du volcan, la Maison du Volcan est une entité originale dans sa forme comme dans sa conception. Outil didactique autant que curiosité pour touristes (au sens noble du terme !), ce bâtiment permet une approche exhaustive du volcan de La Réunion : panneaux, diapositives, tableaux synoptiques et, surtout, bornes interactives et maquettes en relief expliquant le fonctionnement et l’histoire d’un volcan actif et fantaisiste, attirant, fascinant, mais parfois aussi menaçant. Vidéo et informatique sont les atouts maîtres de cette structure qui fait le plein depuis sa création. Boutique, galerie artistique, salle d’expositions ou de spectacles, espace ludique et centre de documentation y ont été aménagés. Accès : à Bourg-Murat, au bord de la RN3. .
 
 
Sentier Botanique de Notre-Dame-de-la-Paix
 
Des goyaves de Chine sauvages
Une route part du village de Plaine-des-Cafres (après la gendarmerie) et grimpe vers les coteaux surplombant les gorges de la rivière des Remparts, pour redescendre vers Bérive. Toute la zone contient de beaux massifs d’espèces endémiques de Bourbon. Le sentier débute sur la route et mène tranquillement à une forêt de bois de couleurs des Hauts. Un belvédère permet de découvrir pleinement le village de Roche-Plate, blotti tout au fond de la rivière des Remparts, quelque 800 mètres plus bas. Accès : prendre la direction Notre-Dame-de-la-Paix et attendre les panneaux indicateurs.
   
Bois-Court
Depuis le belvédère de Grand Bassin
Calme en semaine, le petit village de Bois-Court devient surpeuplé le dimanche. Il offre en effet aux promeneurs un point de vue sans pareil sur le village de Grand-Bassin, au fond des gorges du Bras-de-la-Plaine, 600 mètres plus bas. Une impressionnante horloge hydraulique n’est pas le moindre de ses intérêts. Le dimanche, c’est aussi l’occasion, après le pique-nique, d’acheter fleurs, fruits et légumes tout frais sortis de chez les agriculteurs du coin. Accès : au village de Plaine-des-Cafres, suivre le fléchage.
 
 
Les bassins de Manapany
 
Un bassin naturel à Manapany
Manapany est la première merveille de Saint-Joseph que l’on rencontre en arrivant de Saint-Pierre. Juste après le pont du même nom, du haut d’un vaste promontoire, le panorama sur le bassin et tout le Sud est à couper le souffle. Manapany est bien le “p’tit coin charmant” immortalisé par Luc Donat (poète, compositeur, chanteur réunionnais, ndlr). Verdure omniprésente, arbres fruitiers à profusion, un bassin de baignades totalement sécurisé, des formations rocheuses basaltiques impressionnantes, et les ruines de l’antique embarcadère des K/Véguen… tout est à admirer. Une promenade aménagée permet de rejoindre la RN2 par le vieux “Chemin des Anglais”. Nombreuses possibilités de pique-niques.
Accès : suivre simplement le fléchage à partir de la RN2.
   
Vincendo, curieux...
Case créole typique nichée dans la végétation
Vincendo, 5 kilomètres au Sud de Saint-Joseph, sur la RN2, est un typique village côtier du grand “Sud sauvage”. Les habitants ont gardé cette nonchalance caractéristique d’autrefois. Dans ce climat particulier alimenté par les embruns, on rencontre tous les types d’arbres fruitiers des régions tropicales humides et chaudes, du fruit-à-pain au jamalac, en passant par le mambolo, le cacaotier, ou la sapote. Enfin, la marine de Vincendo est une des plus originales de l’île. Côte à côte se retrouvent des rochers basaltiques immergés et de vastes concrétions sédimentaires entaillées par l’océan, rarement vues ailleurs. Belle forêt de vacoas… Phénomène très rare, une plage de sable noir épisodique, selon l’humeur des marées… Accès : suivre le fléchage à partir du village de la RN2.
 
 
La Caverne des Hirondelles, mystérieuse…
 
En direction de la caverne des Hirondelles
S'il est bien un lieu chargé de mystère, c’est la Caverne-des-Hirondelles. Excavation naturelle au pied du Piton-Saladin (colline qui domine le centre-ville), tournée vers la mer, elle est colonisée par des myriades de salanganes, variété d’hirondelles tropicales. On raconte que les pirates de la haute époque de la flibuste y auraient enfoui d’inestimables trésors. Recherches infructueuses… On chuchote que la caverne serait reliée à un puits situé de l’autre côté de la rivière d’Abord par un long tunnel souterrain que personne n’a jamais exploré : les fantômes y monteraient bonne garde… Accès : suivre le chemin longeant l’église, arrêter la voiture près du terrain de foot, continuer à pied le long du piton
   
Balades à ne pas manquer en bord de mer
Le sud Sauvage
Entre « Embruns et Parfums », découvrez ses sites remarquables façonnés par l’histoire (Les Puits anglais, arabe), la nature (Le Cap Méchant, le souffleur, le Port de pêche) et son volcan capricieux (Basse Vallée, Pointe de la table,...) qui définissent la luxuriance des forêts et jardins (Forêt de Mare Longue)de l'île de la Réunion.
 
 
Le Jardin des Parfums et des Epices
 
Le jardin des parfums et des épices à Saint-Philippe
Le jardin des parfums et des épices est incontournable pour qui veut bien connaître la Réunion d'autrefois dans sa vie de tous les jours. A travers un sous-bois originel, le long de sentiers très bien entretenus, un guide possédant son sujet sur le bout de doigts conduit le visiteur à la rencontre de toutes les plantes à parfum et de toutes les épices qui ont été en vogue dans l'île, de façon familiale ou industrielle. On y trouve aussi quelques plantes florales endémiques d'une grande rareté. Enfin, on découvre des curiosités gastronomiques comme un des seuls plants de café Iberia importés au XIII ème siècle mais jamais en faveur chez les créoles de La Réunion! Les visites ont lieu deux fois par jour, tous les jours.
   
La culture et l'artisanat du Vacoa
Produits de l'artisanat du Vacoa
La commune de Saint-Philippe est, avec Bois-Blanc, le principal terroir d'adaptation de cet arbre maritime qui s'accommode parfaitement de son climat salin, chaud et humide. Les feuilles fournissent le matériau pour tout un artisanat du tressage dans lequel les femmes de la commune ont acquis des lettres de noblesse : chapeaux, paniers, nattes, couffins, berceaux, etc... les "choux" (ou cœurs, à la jointure des feuilles) et les "pins-pins" (inflorescences) se prêtent à mille préparations culinaires ne dépendant que de l'imagination du maître-queue.
 
 
Les cases créoles
 
Un exemple typique de case créole réunionnaise
À l’Entre-Deux, la concentration de vieilles cases et de jardins créoles laisse admiratif. Ces anciennes demeures, totalement entretenues, se nichent dans des jardins ou des vergers qui n’en finissent plus de séduire. Il suffit de se promener gentiment au hasard des rues pour contempler La Réunion profonde, authentique, dans ce qu’elle a de plus tendre et de plus convivial. Les jardins couvent avec amour des plants souvent disparus ailleurs.
   
Entre tradition et artisanat
Exemple d'artisanat réunionnais
L’Entre-Deux, dynamique malgré sa petite taille, a favorisé tout particulièrement la renaissance de mille petits métiers artisanaux qui non seulement faisaient le charme de La Réunion d’autrefois mais encore permettaient à nos grands-parents de vivre décemment. On rencontre à l’Entre-Deux des sculpteurs sur bois ou sur pierre, des fabricants de gourmandises variées (pâtés créoles, gâteaux, achards, sirops, confitures), des travailleurs du vacoa et de la paille chouchou, un tourneur sur bois, des faiseurs de chapeaux et de savates, des brodeuses. Pour les rencontrer : s' adresser à l’Office de Tourisme
 
 
Arboretum
 
Une fleur d'anthurium
La première halte indispensable est l’Office de Tourisme. Juste en face de la vieille bâtisse typique parfaitement reconstituée, l’arboretum abrite quelques arbres indigènes au tronc souvent moussu qui furent un temps en voie de disparition. C’est tout simplement magnifique ! Accès : à l’entrée du village.
   
La route des Tamarins et son parcours botanique
Sur le cheminn de la route forestière
De la Petite-France (route du Maido, dans les hauts de Saint-Paul) jusqu'au Tévelave, la route forestière des tamarins est un des parcours les plus originaux avec celle de Bébour-Bélouve à la Plaine des Palmistes. Au Tévelave, dès que l'on a passé les dernières maisons du village et laissé derrière soi les ultimes exploitations agricoles, la grande forêt des hauts reprend immédiatement ses droits. Dernier vestige de civilisation avant la sylve, un élevage de sangliers qui trouvent là des conditions favorables à leur développement. Sur la route forestière, longue de quelque 30 kilomètres, on y rencontre, selon l'altitude, absolument toutes les variétés botaniques qui font le charme de la grande forêt des hauts. Cette forêt de bois de couleurs est une réserve naturelle totalement protégée où de nombreux sentiers de randonnée s'offrent aux marcheurs moyens. S'il est absolument interdit d'y faire du feu, rien n'empêche d'y pique-niquer en famille. Oxygène et chlorophylle garantis.
Accès : suivre la route après l'église du Tévelave.
 
 
Vivre et découvrir la cuisine créole chez Mamie :
 
L'art de vivre créole
Entre mer et montagne, Chez Mamie est une étape incontournable où promeneurs et amoureux de la nature, profiteront de l'art de vivre créole : la collecte des épices se fait en parcourant le jardin. Ensuite, vous découvrez chaque étape de la confection d'un plat créole que vous dégusterez bien sûr!
 
Exploration de la fôret du Tévelave en VTT ou à pied
Une forêt de fougères arborescentes

Pour découvrir la richesse de la faune et de la flore réunionnaises, explorez la forêt du Tévelave. Seul ou en compagnie d'un guide péi, en VTT ou à pied, vous apprécierez le caractère exceptionnel de l'environnement.


 

 
 
Du golf de haute volée au Golf Club de Bourbon
 
Le golf de Bourbon, proche de l'Etang-Salé
Créé dans les années 70, le golf de l’Etang-Salé est recherché par les meilleurs pratiquants de l’Océan Indien. Les tournois internationaux y rassemblent chaque année les champions de toute cette région, au milieu desquels les locaux font plus que bonne figure. La démocratisation de ce sport, voulue par les dirigeants du golf, a vu fleurir une nouvelle génération de jeunes “ tireurs ” qui devraient bientôt se frotter aux meilleurs de France. Ce parcours de 18 trous,  6267 m, par 72, offre également piscine et tennis au milieu des filaos. Location de clubs, chariots et voiturette. Egalement 3 trous d'initiation.
Tél. : 02 62 26 33 39
Accès : en venant d’Etang-Salé-les-Bains, dépasser le Gouffre et poursuivre jusqu’au prochain fléchage.
 
Pêcher du poisson à la pelle
La pêche aux Tilapia
Deux fermes aquatiques se sont installées sur la commune de l’Etang-Salé depuis quelques années. La première, non loin de l’étang du Gol, s’oriente essentiellement vers le ré-alevinage des rivières et étangs de toute l’île. Mais les amateurs peuvent quand même venir y taquiner le tilapia ou le montbrun. La seconde, aux Sables, est surtout destinée aux pêcheurs du dimanche qui désirent s’essayer à la capture d’une grande variété d’espèces : tilapias et montbruns, mais aussi anguilles, gueules rouges, ti dorés et camarons.
- Ferme Aquacole Tél. : 02 62 26 50 82
- Aquagol Tél. : 02 62 26 56 56
Accès : En venant du Nord ou du Sud, emprunter la bretelle de déviation de la zone des Sables, les indications sont très claires.
 
 
Entre terre et mer... le littoral de Saint-Pierre
 
Le port de Saint-Pierre
Le long de sa frontière océane, la commune offre une grande variété de sites permettant à l’amateur de diversifier ses centres d’intérêts. A la frontière Nord, le littoral est plat et couvert de galets. Il laisse rapidement place à une falaise basse et friable, la Pointe-du-Diable, royaume des surfeurs et des chasseurs de trésors. C’est là, dit-on, que les héros de la flibuste auraient dissimulé quelques fabuleuses rapines conquises de haute lutte. Recherches infructueuses jusqu’ici… Puis commence la très longue plage de sable blanc, grâce à laquelle Saint-Pierre a obtenu récemment son statut de station balnéaire. Protégée par un récif frangeant, elle est fréquentée en permanence. Après Terre-Sainte commence une longue falaise basaltique où s’ébattent paille-en-queue et pétrels de Barau. Après la ravine des Cafres et son mystérieux Bassin-18, la côte s’abaisse progressivement jusqu’à l’agglomération de Grands-Bois où une plage différente s’offre aux visiteurs, avec ses bassins à baignade et d’énormes concrétions calcaires, royaume de myriades de poissons de toutes les couleurs. A l’entrée Nord de Grands-Bois, ne pas manquer le Bassin-la-Source (bien indiqué, côté mer) et son cadre surprenant
 
La randonnée du Piton de la Fournaise
Le piton de la Fournaise
L’accès naturel au volcan passe par la Plaine-des-Cafres. À partir de Bourg-Murat (ex-27ème Km), une route parfaitement entretenue conduit, en une petite heure à travers tamarins et brandes (indigènes de Bourbon), jusqu’au massif de la Fournaise. Auparavant, on aura franchi l’immense Plaine-des-Sables qui donne l’impression saisissante de jouer à Tintin dans “On a marché sur la lune” ! On s’arrêtera aussi un peu au Nez-de-Bœuf pour admirer les gorges de la rivière des Remparts, ou plus loin, le cratère Commerson. La route du volcan est un des lieux de pique-nique favoris des Réunionnais. Au Pas-de-Bellecombe, le panorama est époustouflant de beauté et de grandeur. Faire le tour des cratères demande un peu plus de 3 heures aux très bons marcheurs mais l’effort en vaut la peine ! Attention cependant : le temps là-haut est d’humeur très changeante. Prévoyez des vêtements chauds et de l’eau en quantité suffisante.
Accès : aller à Bourg-Murat et suivre le fléchage.
 
 
Au bout du monde, Grand-Bassin
 
Une balade à Grand-Bassin

Endroit isolé perdu dans les hauts, Grand-Bassin constitue un de ces villages typiques comme il en existait beaucoup à La Réunion il y a une vingtaine d'années. Situé tout au fond de la rivière sur les rives du Bras-de-la-Plaine et coincé entre deux montagnes, Grand-Bassin a néanmoins développé plusieurs pôles d'activité autour de l’agriculture maraîchère et fruitière, de l'élevage... et surtout du tourisme.
Pour explorer ce coin typique de La Réunion, vous devrez vous armer de courage : autant la descente au village est rapide, autant la remontée réclame de solides mollets !
Accès : à la Plaine-des-Cafres, prendre la direction Bois-Court puis le sentier (fléchage précis). Descente 1h ; retour 2 à 4h suivant endurance.


 

 
L’Observatoire des Makes
L'observatoire des Makes

Situés sur un plateau de moyenne altitude, les Makes ont eu plusieurs vocations au fil des années : d'abord destinés à la culture du géranium et à l’élevage, les Makes ont été transformés en centre de vacances d’été dans les années 60 avant que les travailleurs du Sud de l'île (souhaitant échapper à la canicule) n'y installent leur résidence principale. Connu pour ses cultures fruitières, de géranium et son élevage laitier, l'endroit est également caractérisé par ses deux types de forêts, naturelle et de replantation. Si vous empruntez la route forestière, vous accèderez d'ailleurs à un point de vue incomparable sur le cirque de Cilaos (une heure de voiture à partir de Saint-Louis). C'est également aux Makes que se situe le seul Observatoire Astronomique de l’océan Indien et de l’outre-Mer français.
Tél : 02 62 37 86 63
Accès : suivre le fléchage à partir de la ville de Saint-Louis.


 


 

 
 
Aller observer l'Aigrette de Bourbon à L’étang du Gol
 
Le Héron Strié, espèce endémique de l'île de la Réunion

Figurant parmi les trois étangs littoraux de l’île, le plan d’eau du Gol possède une superficie de 16 hectares. Les berges gazonnées de la partie Sud attirent pique-niqueurs et adeptes du canoë. Sur la partie Nord-Ouest , on observe davantage des roseaux sur fond marécageux. C'est ici que vous aurez la chance d'observer l’aigrette de Bourbon, un oiseau indigène en voie de disparition.
Accès : suivre le fléchage, direction Bel-Air, à partir du centre-ville.


 

 
Le Domaine du Relais
Pensez au vélo pour vos balades!

Plébiscité par les Réunionnais par les temps de grandes chaleurs (il est en effet situé à 900 mètres d’altitude), le Domaine du Relais est l'endroit idéal pour l'organisation de pique-niques. Les Réunionnais en sont d'ailleurs particulièrement friands : eux qui apprécient s'éloigner de la “case” durant le week-end se réunissent sur les plages durant l'hiver austral tandis qu'ils privilégient la fraîcheur des hauts durant l'été.
Doté de kiosques, points à feu et de nombreux terrains de sport, le Domaine du Relais plaît autant aux adeptes de farniente qu'aux sportifs. Les amateurs d'activités de plein-air seront ravis de tester les terrains de bi-cross, de trial et de modélisme, d'entreprendre la marche proposée par le parcours de santé, ou de profiter d'une balade à cheval au centre équestre récemment ouvert.
La localisation du Domaine à proximité de la forêt primaire permet également d'admirer les espèces (devenues rares) des forêts primaires de moyenne altitude.
Accès : prendre la route du centre-ville à partir de la RN2, puis route Hubert-Delisle, suivre le fléchage.


 


 

 
 
Le Piton du Calvaire
 
Les Hauts de Petite-île

Une croix découverte dans une grotte jamais explorée érigea le Piton du Calvaire en lieu sacré. Depuis la fin du XIXe siècle, ce site situé à proximité du centre-ville constitue donc un haut-lieu de pèlerinage auquel se rendent toutes les âmes pieuses de l’île le 14 septembre de chaque année. Devenu une fête commerciale autant que fête religieuse, ce pélerinage fait le bonheur des marchands ambulants et camions-bars. Cette excursion à Piton du Calvaire est également l'occasion de faire le plein de fruits du pays, qui poussent en quantité dans la commune de Petite-Ile.
Accès : aller au centre-ville et suivre le fléchage.


 

 
Promenade au Dimitile : le spectacle est au sommet!
Le village de l'Entre-Deux

Si l'Entre-Deux attire autant, c'est surtout en raison du Dimitile, situé dans les hauts sommets de la commune et dont le nom a été emprunté à un esclave malgache qui s'y était réfugié. Depuis le début des années 70, l'endroit, point de départ idéal de circuits de grande randonnée, ne cesse d'attirer bien qu'il ait été déserté suite au terrible cyclone de 1948. Plusieurs circuits balisés, de difficulté moyenne à difficile, permettent d'explorer cette montagne en lames de couteau. Et malgré les difficultés du parcours, les attraits sont nombreux puisque vous pourrez, lors de votre randonnée, admirer la forêt régénérée, les points de vue sur la côte Sud ou le cirque de Cilaos... et même découvrir le mode de vie des esclaves en fuite au travers de la reconstitution d'un camp de marrons.
Pour plus de renseignements, adressez-vous à l'office de Tourisme de l’Entre-Deux.


 


 

 
 
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