
Le Port - Région : OuestSituée à l’extrême Ouest, cette commune, la plus petite mais une des plus actives de l’île, est la seule à être née après la construction de son port. Autrefois territoire aride, voire désertique, le Port a relevé un défi audacieux : changer son climat, grâce à une politique de “végétalisation” urbaine, qui porte ses fruits … A 18 kms de Saint-Denis, la commune du Port se contente de 1 660 ha, dont 150 d’espaces verts âprement disputés au désert. Elle est l’une des plus peuplées avec plus de 38 675 habitants (recensement de 1999). La première zone industrielle de la commune, au début des années 60, a été le début d’une aventure humaine assez conséquente. Le Port est aujourd’hui une ville dotée de nombreux espaces verts à la suite desquels on a du mal à se souvenir de la platitude sahélienne d’antan. Plusieurs autres zones industrielles ont suivi, son port est la plus importante cité économique de l’île. Plusieurs de ses 1 470 entreprises sont totalement innovantes, comme Pipangaï dont les dessins animés sont connus dans le monde entier. Historique Construit contre l’avis du gouverneur Hubert-Delisle, le port de la Pointe-des-Galets a été une aventure de 7 ans, aboutissant à une inauguration en grandes pompes en 1886, peu après celui de Saint-Pierre. Sa construction a attiré sur cette terre désertique une foule d’ouvriers. Lorsque le Port devient commune en 1895, sa population est de 2000 âmes. Avec le port, puis les ateliers et le terminal du chemin de fer, la ville s’organise, prend forme, s’agrandit. Première cité industrielle de l’île, le Port en a été naturellement le berceau du syndicalisme et possède une très forte tradition de lutte ouvrière. Le vieux port de 1886 restera longtemps le seul “poumon économique de l’île”, jusqu’à l’arrivée des avions-cargos et la construction du 2ème port en baie de La Possession, en 1986. La commune s’attache, avec la rénovation des vieux quartiers, à retrouver son identité maritime d’autrefois, sans renoncer à son programme de développement.
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Activités et lieux à découvrir dans cette région |
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| Vieux port, vieilles cases |
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| La cité portuaire porte encore intactes toutes les traces de son passé. Les vieilles maisons des employés et contremaîtres du chemin de fer sont toujours là, avec juste beaucoup plus de fleurs et d’arbres autour car le manque d’eau chronique d’autrefois n’est plus que du passé. Les grands bâtiments abritant les sièges des compagnies de navigation dressent fièrement leur majesté très tropicale le long des rues de la vieille ville. Une promenade le long de la rue de Lépervanche permet d’admirer les plus beaux spécimens de l’architecture typiquement coloniale et africaine en vogue à la fin du XIXe siècle. Une visite improvisée au Port ne saurait s’achever sans un petit détour par les quais du vieux port. Accès : suivre la rue du Commerce jusqu’au bout.
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| Eglises, mosquées, temples |
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L’afflux de demandeurs d’emplois, lors de la construction du premier port, puis du second, a entraîné tout naturellement une mixité ethnique comme il en existe peu ailleurs. Hommes et femmes de toute race et de toute confession se sont tout simplement retrouvés dans le même bateau. C’est pourquoi l’on trouve au Port cette forte concentration d’églises (dont celle de Sainte Jeanne-d’Arc, patronne de la cité maritime), de mosquées et de temples hindous. Pour les admirer : les dômes, minarets et clochers dépassant nettement des toits environnants se voient de loin. |
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| Peintures murales, sculptures... |
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Si vous vous promenez dans la ville du Port, vous ne pourrez pas râter les oeuvres d'art qui ponctueront votre parcours : statues, sculptures, peintures et fresques murales témoignent de la vivacité des centres artistiques du Port... dont le studio Pipangaï diffuse d'ailleurs ses créations dans le monde entier. Ne manquez pas le rond-point des Danseuses (entrée sud) dont les sculptures ont été réalisées par Alain Séraphine, Henri Maillot et Jean-Pierre Gallo, l'avenue de Tamatave avec ses totems, l'avenue de la Compagnie des Indes (entrée nord) avec son vilebrequin géant ainsi que les 107 galets gravés du Parc Boisé, oeuvre de Jean-Claude Mayo.
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Installé à la pépinière communale, chemin du Verger, l’Insectarium de La Réunion contient à peu près toutes les espèces connues dans l’île (et ailleurs), qui sont parfaitement répertoriées et expliquées au visiteur. L’amateur averti comme le simple curieux y trouveront largement leur compte. Les visites guidées ont lieu sur rendez-vous, du lundi au vendredi pour les scolaires ; et le mercredi à partir de 14 heures pour tout public. Accès : au rond-point des Danseuses, en arrivant par l’entrée Sud, prendre l’avenue des Mascareignes.
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| Se ressourcer au Parc boisé |
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Espace de détente, de relaxation, lieu étonnant par le calme qui s’en dégage, à quelques pas des avenues vrombissantes, le parc boisé est le refuge urbain des promeneurs, des amoureux, des amateurs du “temps qui passe”. Massifs fleuris, bosquets savamment aménagés, tout y incite au farniente, voire à la méditation. Accès : l’entrée principale se situe avenue Lénine, en centre-ville.
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Ce golf et Country Club recèle un beau Parcours de golf 18 trous - 6064 m par 72 (9 trous avec vue sur la mer et 9 trous dans une forêt d'eucalyptus). Il est ouvert tous les jours et dispose d'un Club house, d'un bar, d'un restaurant. Location de matériel, voiturette. |
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